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Tous les êtres humains naissent libres et égaux

en dignité et en droits.

Ils sont doués

de raison et de conscience

et doivent agir

les uns envers les autres

dans un esprit de fraternité. 

Les Droits de l'Homme

Autres citations & textes

Espace lycéens

Pistes empruntées par des lycéens

Mon projet en tant que membre des JP était d’aller voir des personnes âgées. Dans ce cadre, j’ai réalisé plusieurs actions dans une maison de retraite située à Issy-les-Moulineaux.

 

La première fois, je suis allée avec trois amies faire un concert de chants de noël dans une maison de retraite spécialisée dans la maladie d’Alzheimer, en Décembre 2010. Deborah jouait du piano, Clara et Capucine du violon, et moi je jouais de la flûte à bec.

 

Au début, c’était très intimidant et même un peu terrifiant de devoir jouer devant ces personnes. Certaines, très atteintes par la maladie d’Alzheimer, hurlaient, pleuraient ou tout simplement marmonnaient toutes seules. Mais les chants de Noël que nous jouions étaient connus et beaucoup les connaissaient et chantonnaient ou bien même chantaient pendant que nous jouions. Je crois que nous nous sommes toutes détendues au moment où une dame s’est levée pendant que nous faisions un morceau et nous a fait à chacune une bise. C’était à la fois étrange, spontané et gratifiant. Nous voyions que cela leur faisait plaisir que nous soyons là et nous avons donc décidé de jouer plusieurs fois les mêmes morceaux.

 

Nous y sommes en suite retournés avec quelques autres jeunes pour la paix en Avril 2011. Cette fois-ci, il y avait Deborah et Laurent, qui jouaient du piano, Clara et Capucine au violon, Fanny et moi à la flûte à bec et Gabrielle à l’accordéon. Nous avons joués plusieurs morceaux chacun et vraiment appréciés ce moment. Pour ceux qui n’étaient jamais venus, l’expérience a été un peu angoissante au début mais la plupart ont promis de revenir aux prochains concerts l’année prochaine.

 

Cette année, j’ai donc décidé d’organiser un concert par mois environ. Seulement, le  24 Septembre, c’était la fête de cette résidence. Nous sommes donc allés, avec Fanny, Corentin, Daniel et Iris pour aider à faire le service. Nous avons servis l’apéritif et les assiettes et ainsi permis aux soignantes de rester assises avec les résidents et, pour certains, de les aider à manger. Nous avons vraiment sentis que nous étions utiles et que  notre service en tant que bénévoles était apprécié.

 

Cette action qui m’a d’abord un peu effrayée m’a au final appris beaucoup et j’espère pouvoir retourner là-bas très vite pour y jouer de la musique à nouveau

y jouer de la musique à nouveau.

 

Marion, 1°

Récolter des fonds pour une école au Congo - Delphine, 2°

 

 Je participe à un projet du lycéen qui vise à récolter des fonds pour aider une école au Congo, le Projet Afrique. On vend des pains au chocolat aux élèves ainsi que des
T-shirt, on leur propose de participer à des bols de riz, et un concert. Dans le groupe d'élèves qui participent au projet, certain peuvent partir en Afrique pendant l'été, afin
de donner un coup de main à l'école. Le travail qu'on fournit tous ensemble est assez éprouvant (en gros, on court partout) mais c'est très porteur de mener des petits projets ponctuels tel que ceux là, car on est tous ensemble à travailler pour une école au Congo, et c'est ça qui est merveilleux.

Rencontre avec des adultes SDF ou en grande difficulté dans le cadre de "La Pause" d'Antony (Secours Catholique) - Antony 2°

 

Durant la fin de l’année scolaire 2010-2011, j’ai décidé d’organiser une rencontre entre des jeunes et des personnes en difficulté (dont beaucoup de SDF). J’avais envie de monter un projet et d’impliquer d’autres jeunes, j’ai donc lancé une piste noire. J’en ai un peu parlé autour de moi, et une petite équipe s’est vite constituée. C‘est comme ça que des JP et des non-JP se sont embarqués dans un des projets de l’association des Jeunes pour a Paix : une piste bleue.

 

Pourquoi ? Parce que la différence apporte une richesse insoupçonnable. Etablir un échange entre des ados en 2nde et des adultes ayant déjà un lourd vécu, ça ne pouvait qu’aboutir sur de belles choses ! Et cet objectif a été rudement bien rempli, nous sommes plusieurs à ronger impatiemment nos freins pour retourner voir Norbert, Rodwan et les autres… (suite du témoignage d'Anthony)

 

 

Témoignage de Claire, 2° :

Je pense que notre rencontre était assez intéressante, j'ai beaucoup aimé le centre en particulier le fait que tout le monde soient des membres à titre égal (qu'il n'y ai pas de distinction entre accueillants et accueillis). Je trouve motivant le fait qu'il y ai d'autres jeunes comme le footeux ou la fille Alexia? j'ai oublié son nom... ^^" Il y a vraiment des personnes de tous horizons. Je suis motivée pour revenir et monter un projet ensemble mais j'ai pas d'idées... en attendant, 4 jeunes c'est pas génial, on peut (ou je peux si vous avez pas le temps) motiver des gens pour qu'on soient une dizaine...

 

Témoignage de Daniel, 2° :

C’est au petit matin du 11 Juin 2011 que Stanislas, Claire, Anthony et moi sommes allés au centre de la Pause, situé près de la gare RER B Fontaine-Michalon. Avant de rentrer, mon estomac s’est noué : Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Finalement, la Pause s’est avérée être une petite maison, simple, accueillant des personnes sans domicile fixe. Après être rentré, je me suis aperçu que la Pause était plus un endroit de fraternité qu’autre chose. Chaque personne aide son prochain, ne faisant plus des uns les « aidés » et des autres les « aideurs » mais bien de tous des « membres ». Chacun y a sa place, chacun aide, chacun partage : c’est la maison de la fraternité.

Nous avons ensuite discuté, surtout sur la raison pour laquelle nous y étions. Norbert, un membre ayant vécu dans la cécité pendant deux ans et demi et dans la pauvreté pendant encore plus longtemps, était convaincu que nous venions pour ne pas tomber dans la même situation. Nous lui avons fait comprendre, malgré son apparente obstination et ses remarques extrêmement pertinentes et bien placées, que nous n’étions pas là pour éviter la misère mais pour nous enrichir et utiliser cette richesse plus tard, pour ensuite essayer de sensibiliser d’autres personnes. Nous avons alors discuté de la vision des Jeunes pour la Paix jusqu’à la fin de notre rencontre. Après cet échange si intéressant et enrichissant, je ne me dis qu’une chose : Il faut que j’y retourne !