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Craig Kielburger
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Malala Yousufza
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Cris Valdez
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Tous les êtres humains naissent libres et égaux

en dignité et en droits.

Ils sont doués

de raison et de conscience

et doivent agir

les uns envers les autres

dans un esprit de fraternité. 

Les Droits de l'Homme

Autres citations & textes

Anciens témoignages

 

Matteo BASTUCCI CK9 (samedi, 06 juin 2015)

 

Le jeudi 23 et le vendredi 24 avril, pendant les vacances de Pâques, avec ma patrouille de scout dans laquelle est Pierre, nous sommes allés à Emmaüs à Longjumeau. Cette association a été créée en 1949 par l'Abbé Pierre, celle de Longjumeau date de 1973. 40 SDF y résident. Ils y effectuent chacun un travail, ce qui leur rend de la dignité. L'association évolue grâce aux ventes et aux dons des gens. Les personnes qui ne veulent plus de leurs meubles, jouets, livres, vaisselle, encore en bon état, peuvent tout apporter à Emmaüs. Environ la moitié est jetée, mais l'autre se vend comme des petits pains, puisque le prix n'est pas élevé, c'est une brocante. Le matin, nous aidions les compagnons à ranger la vaisselle et les disques, et l'après-midi, aidions à la vente. Les vieux vélos et tricycles étaient réparés dans le garage. Etre à Emmaüs est un choix, chacun est libre de venir, mais s'il part, c'est pour un bout de temps. Le doyen, mécanicien, avait la soixantaine, et était ici depuis 50 ans. Chaque compagnon était fidèle à son poste. Ils étaient content d'avoir de l'aide des scouts. C'était un vrai plaisir de découvrir ces personnes qui avaient toutes une histoire différente et de travailler avec elles. Je recommencerai cette expérience, s'il m'était donner de retourner à Emmaüs.

 

Inssaf Oulkass (vendredi, 21 novembre 2014)

 

Bonjour j'ai 12 ans, je voudrais faire la paix, avec le collège nous avons construit une ASSOCIATION "nous" donneront des choses au SDF récolter de l'argents et faire des dons. Nous aimons faire la paix après tout, cela ne coute rien à part de l'amour sincère...faite le bien autour de vous

 

 

Emilie M (samedi, 04 octobre 2014)

 

J’ai participé à la première maraude de l’année scolaire 2014-2015 organisée par les jeunes pour la paix. Moi qui avais pour habitude depuis deux ans de passer mes week-ends devant l’ordinateur ou mes cours de la semaine, sortir pour aller à la rencontre de personnes que je ne connaissais pas était une expérience nouvelle.
Ce n’était pas si facile de se motiver un dimanche après-midi pluvieux pour faire un gâteau et aller voir des SDF. Pourtant, j’ai passé un merveilleux moment avec les jeunes, à discuter avec les SDF, à profiter d’un moment convivial autour d’une tasse de café et de quelques gâteaux que nous avions préparé pour eux. En quelques minutes, il est possible d’établir un lien très fort avec des personnes que l’on ne connait pas, par des mots, des sourires, de la chaleur. Et de graver en chacun de nous le souvenir d’une rencontre singulière. C’est avec beaucoup de joie et de plaisir que je renouvèlerai cette expérience. Émilie

 

 

MarieCK8 (jeudi, 10 juillet 2014)

 

Ce matin, j'ai fait une petite découverte sur Yahoo...
C'est dingue, un magasin aurait demandé aux clients de ne plus rien donner ni acheter aux SDF pour des raisons de sécurité du magasin... Ça devient du n'importe quoi ! Sur les témoignages, une dame disait qu'elle avait un peu peur des SDF, qu'elle leur glissait parfois quelques pièces, mais c'est tout. Mais là, elle trouvait cela vraiment exagéré, et qu'on ne pouvait pas interdire aux gens les bonnes actions !!!

À ce propos, dans la gare de retour de Suisse, il y avait un SDF, avec un panneau J'ai Faim. Il le restait du gâteau, du coup je lui ai donné, mais je n'ai pas pu lui parler car mon train arrivait. Immédiatement, une dame dernière moi a donné â sa fille quelques pièce pour aller lui porter, et une autre s'est aussi arrêtée pour faire la même chose.

Ce que on voit aux maraudes et complètement vrai ! Les gens se sentent parfois gêné de ne rien faire alors que des enfants, plutôt des ados juste sourient aux SDF ! Il suffit d'une bonne action, remarquée par quelqu'un d'autre qui continuera et etc. Et la chaîne est lancée. Parfois on a l'impression que ces gens le font par vantardise, en mode "moi je donné des pièces, et pas vous !" Limite pour mettre les autres personnes autour encore plus mal à l'aise qu'elle-même l'a été. Bon enfin c'est un peu compliqué... Mais essayez, et vous verrez ! Bonnes vacances à tous

 

 

Un élève de CK8 (samedi, 24 mai 2014)

Une chose que cette année m'a appris c'est de ne pas coller des étiquettes aux gens et d'apprendre à les connaître.

 

 

Un CK8 (samedi, 24 mai 2014)

Il y a une chose qui m'a fait grandir cette année, c'est les autres. Les 31 autres personnes de cette classe, que ce soit des ami(e)s ou même des gens qui ne m'apprécient pas, ont absolument tout changé en moi. Au début de l'année, j'étais plutôt solitaire et j'étais surtout personnel. A la fin de l'année, je suis beaucoup plus ouvert aux autres et j'ai surtout compris la force d'un collectif soudé. Ce qui a été essentiel cette année et qui le restera pendant toute ma vie, c'est le collectif: apprendre à vivre ensemble. Cette année m'a montré à quel point on est plus fort à plusieurs. Ça ne sert à rien qu'on peut se débrouiller seul sans les autres! Parce que c'est faux! Tout seul on ne vaut pas grand-chose mais à plusieurs on vaut déjà beaucoup plus.

 

 

Un CK8 en fin d’année (samedi, 24 mai 2014)

Je pense que les citations et les réflexions que nous faisons en classe m'ont beaucoup aidé à grandir. Elles m'ont permis de développer des idées et de me forger des opinions. J'ai réfléchi sur des sujets, je me suis rendu compte de choses que je pensais déjà inconsciemment, et j'ai ainsi pu approfondir ma réflexion et mes pensées sur le monde qui nous entoure. La visite au Mémorial de Caen m'a aussi beaucoup fait réfléchir. C'était en quelque sorte un aboutissement de notre année, une conclusion. C'était une fin, mais une fin pour un nouveau départ. Je pense qu'on ne peut pas revenir de ce Mémorial sans que rien n'ai changé en nous. On ne peut pas ignorer tous les efforts de paix qui ont été fait pour que nous puissions vivre. Nous sommes une nouvelle génération, et nous portons en nous la foi en un monde meilleur. Je pense et j'en suis même persuadée, qu'un monde plus beau et plus juste est possible. Quand on contemple tous les efforts de paix qui ont été faits, il ne ^peut en être autrement. Il suffit d'y croire, et agir pour réaliser ambitions et nos rêves!

 

 

Je suis en CK8 (samedi, 24 mai 2014)

Au début de cette année, j'étais imbécile. Je me moquais de tout et de rien... Aucune cause sérieuse et la faim dans le monde ou les enfants soldats ne m’intéressait pas. Le concept de la différence par rapport aux autres me paraissait bizarre et irréalisable. Et puis, tout au long de l'année, je me suis intéressé aux choses graves de notre monde. je pense que les maraudes ont été un déclic pour moi. Quand j'ai découvert que les SDF étaient des gens vraiment gentils qui demandent si peu de choses... quelques choses a changé en moi. C'est comme si j'avais senti qu'il fallait que je les aide et que je ne pouvais faire autrement!
J'ai vu de nombreux films qui exposaient la violence comme "Espérance" ou "Just the Wind" qui m'ont vraiment marqué. J'ai eu envie de pleurer en découvrant vivaient les Roms.
Enfin, je dirais que d'être CK est un saut dans la vie: une fois dans cette classe on a qu'une envie : "c'est de CONTINUER!!!"

 

 

CK8 (samedi, 24 mai 2014 21:58)

L'année dernière, je pensais que si j'allais voir un SDF dans la rue, soit qu'il me rejetterait en me disant que je venais le voir pour soulager ma conscience, soit qu'il ne voudrait pas me parler parce que je ne savais pas ce qu'il éprouvait et/ou que je ne le connaissais pas. Cette année, quand je suis allé faire différentes maraudes, j'ai découvert qu'on pouvait rire et parler avec des inconnus quelques secondes et mêmes quelques minutes sans qu'ils nous regardent de travers...
Ce qui m'a fait grandir cette année, c'est d'être dans une classe où nous sommes d'accord sur des points essentiels: cela m'a aidé à avoir plus confiance en moi...
Beaucoup de choses m'ont touché cette année: je garderai un très bon souvenir des maraudes et de la visite à la maison de retraite. Le film sur le débarquement projeté au Mémorial de Caen a soulevé une question: "Est-ce que si j'avais été un homme à cette époque-là, j'aurais eu le courage de faire tout ça?"
Au Mémorial de la Shoah ainsi qu'au Mémorial de Caen les images et les photos sur les exterminations, les tortures, les objets, m'ont beaucoup ému... Sans les connaître j'ai pensé à toutes ces personnes comme si je l'ai connaissais: c'était un sentiment très étrange... j'étais très ému.

 

 

Frog (mercredi, 02 avril 2014)

Discours de Rama, 3ème, aux élèves de 4ème de Ste Marie, 2 avril 2014

Aujourd’hui, je voudrais vous partager mon témoignage : lorsque j’étais en 4ème, j’ai hésité à intégrer la Classe Kielburger. Je me suis demandé : « Que va apporter mon passage en Classe Kielburger à l’humanité ? » Bien sûr, vous vous doutez bien que les élèves de notre classe n’ont pas suivi les traces de notre « témoin phare » (Craig Kielburger) en allant en Asie pour s’informer sur le travail des enfants. Vous vous doutez bien que nous ne sommes pas des sortes de super-héros parcourant la Terre pour rétablir la paix dans le monde. Loin de là, d’ailleurs, notre objectif : c’est ce que je vais vous expliquer. Voici donc la réponse à toutes mes questions :
Premièrement, il faut savoir que si tous les habitants de la planète agissaient comme nous, il y aurait beaucoup moins de guerres, beaucoup moins de violence, beaucoup moins de misère. C’est par de petites actions que l’on contribue à la paix. Par exemple, imaginez que l’humanité entière faisait des maraudes, combien de sourires nous créerions, combien de joie nous diffuserions…Si l’humanité entière aidait Emmaüs en vendant des gâteaux, combien d’enfants passeraient la nuit au chaud, pour la première fois ? La vie ne serait-elle pas plus belle ? C’est maintenant à vous de vous poser cette question.
J’aimerais ensuite vous faire remarquer que c’est le geste qui compte, que l’important n’est pas le résultat, l’important, c’est le raisonnement, c’est l’intention qui vous pousse à agir. Je vous l’assure, l’ayant éprouvé moi-même : si votre action fait naître un sourire sur un visage fatigué, alors vous êtes le plus heureux des hommes, et il vous semble avoir fait une merveille (ce qui est d’ailleurs le cas). « Agir, c’est croire », a dit Romain Rolland. En croyant, en osant croire à un monde de paix, vous agissez déjà. On n’a pas besoin d’avoir de grandes ambitions pour contribuer à un monde meilleur…
Pour finir, j’aimerais préciser que la Classe Kielburger visait essentiellement à faire de nous de futurs hommes et femmes responsables, qui agissent pour le bien de l’autre, à nous faire comprendre que l’avenir est entre nos mains et que c’est à nous d’œuvrer pour qu’il ne soit pas aussi catastrophique que prévu, et que c’est maintenant qu’il faut agir, pas dans vingt ans, lorsque ce sera trop tard. Je conclus cette intervention par une phrase qu’a dit Frog il n’y a pas longtemps : « A la fin de l’année, chacun de vous aura fait quelques petits pas pour changer le monde : et ces petits pas donneront une couleur à votre avenir ».

 

 

Marie CK8 (vendredi, 28 mars 2014)

"L'Amour, c'est comme la respiration.
C'est expirer et inspirer.
C'est donner et recevoir.
C'est naturel, sinon c'est l'asphyxie."

Hugues Caffarel

Je trouve cette citation très belle. En effet, lune fois que l'on a compris et aimé le système de l'amour, on ne peut plus s'empêcher de l'exercer. Quand on sait que l'autre est heureux, on est limite plus heureux que lui, car on lui a rendu service.

C'est encore difficile à expliquer pour moi, mais vous pouvez l’interpréter comme vous le voulez.

 

 

Marie CK8(vendredi, 28 mars 2014)

Bonjour !
Rama a tout dit, on ne peut mieux, mais si vous êtes trop jeunes ou que vous avez peur de vous retrouver face à des SDF (il n'y a rien de honteux à ça, moi aussi je suis passée par là), vous pouvez tout autant le faire avec Voisin-Age. Le principe est simple : vous rendez service bénévolement. Cela ne peut qu'apporter que de la joie dans votre cœur et dans celui de la personne âgée que vous aidez. Ces personnes âgées isolées ont en effet besoin d'une personne pour faire leurs courses, promener leur chien ou juste bavarder un peu...

Cela peut vous paraître inutile de parler avec une vieille dame chevrotante qui entend un mot sur deux, mais vous ne pouvez pas savoir l'espoir et la joie que vous lui apportez.Très souvent, les familles, les enfants, les petits-enfants ne viennent plus les voir. Elles se sentent alors inutiles, "dépassées". Il faut leur montrer que pour nous, elles comptent autant que notre propre famille.Si une de ces personnes vous apprécient, les échanges peuvent devenir incroyablement beaux...

A tester !

 

 

Rama CK8 (vendredi, 28 mars 2014)

Bonjour!
Je suis contente de voir que ça a bougé par ici depuis Septembre. Heureusement qu'on est là, les CK8!
Bon, hé bien j'ai fait au moins 3 maraudes après mon dernier commentaire donc je ne sais pas par où commencer...Mon avant-dernière maraude était géniale, nous étions avec Frog et nous avons croisé un groupe de SDF vraiment sympas, un peu drogués (un prénommé Lorenzo a proposé du shit à Frog) mais sympas, nous avons pu discuter et sympathiser avec eux.J'espère pouvoir les revoir un jour, même si je sais que ce ne sera pas tellement possible...
Ma dernière maraude était beaucoup moins fructueuse, dans le sens où l'on n'avait pas croisé beaucoup de SDF et ni fait de rencontres extraordinaires (vu que Yann avait embarqué tout le café, c'était un peu difficile), cependant il y a un SDF qui m'a marqué, c'était une roumaine, Maria, tellement souriante et ayant la joie de vivre, elle avait des étoiles dans les yeux quand elle nous parlait de ses fils, un petit de 5 ans environs et un de 10 ans, on a pris une photo avec elle, limite elle était plus heureuse que nous.Cette femme m'a appris que lorsqu'il n'y a pas d'argent, le bonheur prend sa place, ce qui fait des pauvres les personnes les plus reconnaissantes de la planète (attention,ça ne veut pas dire qu'il faut les laisser dans leur état!)

 

 

Marie, CK8 (vendredi, 21 février 2014)

Juste un petit message de passage :
Si vous avez du temps pendant les vacances, allez voir le film "12 ans d'esclavage". C'est assez violent et dur, parfois, mais on comprend mieux, pour ceux qui se demandent encore comment des hommes deviennent des bêtes féroces face à l'homme. Personnellement, je suis allée le voir avec ma petite sœur, c'est terrible de voir les maîtres fermer les yeux sur le vérité juste pour le plaisir de fouetter.

Une fois que vous l'avez vu, dites-vous qu'il y a encore des gens qui vivent dans ces conditions...

 

 

Juliette Ck8 (lundi, 17 février 2014)

Dimanche matin, j'ai participé au projet de Matthieu et Jérémie. Nous avons vendu des gâteaux à la sortie de la messe à St Saturnin pour aider un orphelinat en Tanzanie. Nous étions 7 ( Pauline, Ombeline, Pierre,Jérémie et 2 Matthieu ) nous avions chacun fait un gâteaux ou plus !
Et dès la sortie les gens sont venus, certains on même acheté des gâteaux entier !
Nous nous sommes bien amusé et avons récolter une chouette somme qui partira en Rabza ie

 

 

Juliette Ck8 (lundi, 17 février 2014)

Lors de la maraude du 9/02 avec Sophie et Sheida nous avons croisé avenue Victoria, Mohammed avec qui nous avons longtemps parlé : il nous a expliqué pourquoi il était là et qu' il avait eu de gros problèmes dans sa famille au Maroc. Il était très ému et nous a dit que ça lui faisait du bien de parler ... Quand on a dû partir, il était triste et nous a demandé quand est-ce qu' on reviendrait car c'était " à nous et pas à d'autres" qu' il voulait se confier ....
Faire une maraude c'est faire des rencontres ! On rend quelqu'un heureux quelques instants mais cela nous rend heureux en retour !

 

 

Claire, CK8 (dimanche, 09 février 2014)

Bonjour,
J'étais à la maraude aujourd'hui, dans le même groupe qu' Angeline. On était dans le quartier des halles. C'est vrai que c'était vraiment génial, il faisait beau et les personnes avec qui nous avons parlé étaient très sympas. Ils avaient l'air vraiment contents qu'on leur offre du gâteau, et nous ont raconté pleins de choses sur leur vie, même si aucun ne parlait bien français. Ils nous ont aussi posé des questions sur nos études...

Quelque chose m'a quand même énervée: on était en train de parler avec un monsieur très gentil et on lui proposait du gâteau, et une passante a dit, pour nous ou peut-être juste pour elle même: "Pff... du gâteau!". On avait l'impression qu'elle se demandait réellement pourquoi on perdait notre temps à aller parler à des SDF. C'est dommage que certaines ^personnes réagissent comme ça...

 

 

Angeline ck8 (dimanche, 09 février 2014)

Dimanche 9 février 2014.
Je suis allée à ma 2eme maraude...Avec mon groupe , on est allé voir une dizaine de sdf en tout. Celui avec qui on est resté le plus longtemps s' appelait Ali. Il était trpès gentil, mais je n'en dirait pas plus sur lui, car il ne souhaite pas qu'on mette des informations sur lui sur internet...
Un seul conseil à donner aux futurs ck...ALLEZ AUX MARAUDES !!!
La prochaine fois, je prendrai des sandwiches, car un sdf nous a demandé si on en avait...

 

 

Aurore.P 12ans (samedi, 25 janvier 2014)

Samedi 18 Janvier nous sommes allées,6 jeunes de 5ème et moi, trier des vêtements à Emmaüs. Là-bas, nous avons découvert des gens qui vivaient différemment que nous. Dans le magasin les vêtements de marque se confondent avec les autres et sont vendus au même prix. Au début c'est étonnant... Mais au fur et à mesure, on s'y fait: on finit par comprendre que ces gens sont vraiment dans le besoin et qu'ils ne viennent pas du tout là pour avoir un jean Lewis à 3 euros... On s'est également rendu comte que les gens qui apportaient des habits ne savaient pas ce que nous allions en faire. Ils a donc fallu "jeter" environ la moitié des vêtements qu'on nous apportait... Toutes les six nous avons eu l' impression de participer à quelque chose de grand et nous en sommes fiers!!

 

 

Marie (dimanche, 24 novembre 2013)

Désolé, coupure d'ordi... Bon, juste, le message, c'est : venez, n'ayez pas peur, essayez une maraude. Les SDF ne sont pas tous des alcolos, des drogués, certains ont même un cœur gros comme ça et n'hésitent pas à nous faire part de leurs joies de nous voir et leurs peines de tous les jours. C'est vraiment un truc à faire. Vraiment.

 

 

Marie (dimanche, 24 novembre 2013)

24 novembre 2013, maraude à Paris. J'ai eu un peu plus d'appréhension que la dernière fois car nous étions seulement deux avec Claire et j'étais la seule à avoir déjà fait une maraude. On s'est approchée d'une dame SDF timide. Elle a accepté un café et le gâteau de Claire. Elle avait l'air contente, heureuse mais semblait avoir peur de le montrer. Aussitôt un autre SDF, apparemment son mari, rapplique et nous interpelle comme si nous étions amis depuis toujours. J'ai eu un peu peur en me demandant que faire si d'autres arrivaient. Mais non. L'homme était beaucoup plus bavard que sa femme, peut-être dû au fait qu'il pa

 

 

Claire, CK8 (dimanche, 24 novembre 2013)

Aujourd'hui, nous avons participé à une maraude. nous sommes allés dans le quartier des Halles. J'étais dans un groupe avec Marie et son parrain qui nous surveillait de loin.
Nous avons notamment discuté avec Simon et Lydia, deux Roumains qui parlaient à peu près Français. Ils étaient venus en France pour trouver du travail. Nous leur avons offert du café et du gâteau, et ils nous ont parlé de leur vie. Ils étaient très heureux que nous venions les voir. C'était une expérience merveilleuse.

 

 

Claire CK8 (dimanche, 03 novembre 2013)

Vendredi 20 Octobre, nous sommes allés vister le musée de la Gnrande Guerre, à Meaux. C'était vraiment intéressant, bouleversant sans doute aussi. Nous avons vu des choses qui nous ont étonnées, marquées pour beaucoup. Pour ma part, j'ai été frappée de voir à quel point l'homme peur déployer des trésors d'ingéniosité quand il s'agit de se battre, et un peu moins quand il s'agit d'aider son voisin.
J'écris ce témoignage en mémoire de tous ceux qui ont été obligés de se battre pendant cette guerre: non seulement, les Français, mais aussi les Allemands, les Russes, les habitants des colonies mobilisés à leur tour...
Je voudrais également avoir une pensée pour tous ceux qui, de nos jours, sont encore obligés de se battre pour des enjeux politiques, économiques ou autre, mais qui ne valent en aucun cas, à mon avis, cet immense gachis.

 

 

Rama CK8 (samedi, 02 novembre 2013)

Bonjour!Je suis désolée de poster aussi tard,mais pendant toutes les vacances j'étais occupée et je n'ai malheureusement pas eu le temps de poster!

Voilà,j'ai participé à ma première maraude,elle était vraiment riche en émotions,j'espère pouvoir participer à d'autres maraudes...
Dès que j'ai appris qu'une maraude était organisée,j'ai décidé d'y aller.J'étais super motivée,et franchement,ça m'a beaucoup plu.
Ce qui m'a le plus marqué c'est les SDF qui gardaient leur calme devant "des gosses de riches qui se croient gentils parce qu'ils offrent des gâteaux et des cafés à des SDF".J'ai senti que,même si ils restaient polis et gentils,certains bouillaient de l'intérieur.
Le moment qui m'a le plus marqué c'est quand un jeune SDF (vraiment jeune,genre 20 ans),lorsque Claire lui a donné 20 centimes,a dit:Vous pouvez pas donner plus,les gens donnent pas beaucoup...Si ça tenait qu'à moi,je lui aurais donné un paquet de 1000 euros.Il ne me restait plus que 10 centimes.A ce moment là,je me suis sentie vraiment pitoyable.En plus,il avait l'air d'être à la rue depuis pas longtemps.

 

 

Marie CK8 (samedi, 19 octobre 2013)

Aujourd'hui, pendant les trois jours pour la Paix, nous avons participé à la traditionnelle maraude.Un truc m'a particulièrement choqué : un SDF était dans la rue avec son chaton blanc, affamé comme lui. Eh bien, les gens s'attendrissaient plus et s'intéressaient plus au chat que au SDF !

Un monsieur aussi nous a parlé pendant un quart d'heure. Il nous disait qu'il aimait bien voyager et qu'il habitait en Bulgarie. Un SDF roumaine a accepté les gâteaux, et ensuite ne voulaient plus que l'on parte !

Souvent, lorsque l'on proposait le paquet de madeleines, les SDF prenaient d'abords le paquet entier avant de comprendre qu'ils ne devaient en prendre qu'une seule. Je m'attendais un peu à ce qu'ils "meurent de faim" et se jettent sur les gâteaux, mais beaucoup ont en refusé un deuxième.

Futurs CK9, 10 ou même 11, faîtes les maraudes, c'est un moment inoubliable qui nous demande si peu de chose pour recevoir un bonheur immense !!!

 

 

Juliette (samedi, 19 octobre 2013)

Aujourd'hui, on a fait notre première maraude. On était un peu anxieuse au début mais une fois la conversation enclenchée tout c'est passé très bien ! On était fière d'avoir passer du temps avec les SDF, ils étaient vachement sympas !! C'est à faire ou à re-faire !
Sophie-Sheïda-Clémence-Emma

 

 

Ya Kouakou Jérôme (vendredi, 13 septembre 2013)

C'est une erreur de croire qu'il faut obstinément la guerre pour arrêter la violence en Syrie alors que l'on peut, et que l'on doit dans une perspective de paix en Syrie, surtout dans la perspective de la paix mondiale recourir au dialogue et à la négociation. Car jamais la violence ne pourra faire reculer la violence. Il n'y a que la négociation et le dialogue pour imposer la paix en Syrie plutôt que l'utilisation des armes qui laissent transparaître les intérêts mal voilés des utilisateurs.

 

 

Ya Kouakou Jérôme (vendredi, 23 août 2013)

L'éducation aux valeurs de la culture de la paix et à la citoyenneté est la voie royale pour extraire progressivement mais surement le monde et les communautés de jeunes de la culture de la violence pour accéder à la culture de la paix et à la citoyenneté démocratique. Tout changera lorsque les jeunes et les adultes changeront à l'intérieur d'eux-mêmes avant qu'ils ne puissent changer le monde à l'extérieur car le vrai combat demeure; c'est le combat pour la paix qui ne passe que passe que par l'éducation.

 

 

Ya Kouakou Jérôme (mercredi, 07 août 2013)

Dans le combat pour la paix et de la citoyenneté active et responsable, nous devons faire comprendre à tous les jeunes qu'ils vont rencontrer des difficultés; ils doivent les surmonter; ils doivent faire ce qu'ils ont à faire avant de faire ce qu'ils veulent faire en s'engageant résolument sur l'autoroute des valeurs de la culture de la paix. L'éducation à la démocratie, l'éducation au respect du droit, l'éducation au respect des droits de l'homme, l'éducation à la non-violence, l'éducation à la tolérance, l'éducation à la solidarité et l'éducation à l'environnement sont la voie royale pour sortir de l'obscurité pour accéder à l'éclatante lumière: la paix mondiale et la citoyenneté mondiale

 

 

Maëlle et Clémence (vendredi, 01 mars 2013)

nous avons été à la maison de retraite

 

 

Clémence (mardi, 19 février 2013)

J'ai participé à la maraude du 17 février.
L'histoire de Maria m'a énormément touché : elle ne pense pas rester dans la rue longtemps. Elle se dit que la situation va changer et qu'elle va pouvoir s'en sortir.C'est ce qui lui permet de rester en vie : son sourire et son optimisme.
Après la maraude, j'avais l'impression d'avoir rendu service à quelqu'un qui avait vraiment besoin de moi.
Cette expérience est inoubliable !
Alors Frog, quand est-ce qu'on recommence ?

 

 

Pierre (mardi, 19 février 2013)

En novembre j'ai fait une vente de gâteaux pour l'association Lejeune (aide aux endicapée et finance de recherche sur le sujet).On en tout vendu en 2 messe et nous avons récolté 589,96€

 

 

Lucile (vendredi, 15 février 2013)

J'ai décompté que sur la rue Mounier il y a environ 1 SDF tous les 15 mètres! J'ai parlé à deux dames SDF l'autre jour... C'est quand même pas normal!

 

 

AC (lundi, 23 avril 2012)

Bonjour Olivier, Véronique, Audrey,

Je voudrais vous remercier pour votre engagement dans l'association des Jeunes pour la paix comme animateurs. J'ai passé trois années extraordinaires et très enrichissantes grâce à vous. Ces années ont été riches en rencontres grâce aussi à tous les jeunes pour la paix. J'ai acquis de l'autonomie, une ouverture aux autres et une envie constante de changer le monde. Je continuerai sans aucun doute ce que vous avez initié en m'engageant dans des associations. Mais je sais que ces années avec les Jeunes pour la paix laisseront une trace. Je souhaite vivement que cette association perdure et se développe pour que d'autres jeunes puissent vivre ce que j'ai vécu. Merci encore. AC

 

 

Laurent (samedi, 05 mai 2012)

Durant les 3 jours pour la paix, nous avons effectué le dimanche 15 avril une maraude pour partir à la rencontre de SDF. Cette journée a été particulièrement enrichissante dans la mesure où nous avons réalisé que la dignité humaine n’avait aucune limite et que toute personne y avait droit. Durant cette promenade ; nous avons été confrontés à une diversité humaine qui reflète cette diversité qui existe au sein de notre humanité : nous avons aussi bien rencontré un ancien ingénieur qu’un vieillard nostalgique de Pétain ; que des bulgares et un letton. La joie a été principalement le fait d’apporter de la chaleur humaine ; devant des personnes qui souriaient et étaient heureux par le fait que nous leur apportions du café , que nous leur discutions , nous sentions qu’ils retrouvaient de la vitalité par le simple fait que nous leur redonnions de la dignité en discutant avec eux. Nous avons aussi appris à ne pas être naïfs et que même au sein des plus démunis , toutes les personnes recontrées ne sont pas « sacro-saints » : nous avions croisé un roumain qui ne jouait pas le jeu , qui n’était pas accueillant et qui s’intéressait uniquement à l’argent que nous avions dans les mains, en cherchant pas tous les moyens de nous persuader de lui donner. Il n’en demeure pas moins que cette journée est enrichissante puisqu’elle nous a forcé à sortir des normes sociales qui repoussent les plus démunis , et parce qu’elle nous a forcé à partir à la rencontre d’autrui malgré nos différences. Espérons que ces échanges se reproduiront un jour.

 

 

Ibrahim (dimanche, 06 mai 2012)

Vraiment plaisant de lire ces témoiganges et encourageant de voir qu'il y a des jeunes qui pensent aux autres (personnes âgées, isolées, sans-abris,...).
Espérons que ça soit 'contagieux' le plus largement possible dans notre société.
Merci les jeunes d'avoir accepté de nous former, nous adultes. Surtout ne désespérez pas...

 

 

Christopher (dimanche, 06 mai 2012)

En début d'année, je me suis engagé pour commencer un club de débat appeler les 'MONU' (Mini ONU'. Le but était de faire des débat comme il le font a UNESCO ou au siège de l'ONU a New York. Chaque élève devient un délégué représentant un pays spécifique. Dans le débat, l'élève ne partage pas sont avis personnel, mais celui du pays qu'il/elle a choisi. C'est un moyen d'enchérir nos connaissance sur de différents pays tout en nous amusant et en débatant de vrai sujet qui affect le monde et qui sont débatus a UNESCO. (Ex: Le Sida dans le monde, les effets de l'immigration sur les pays...).
A l'origine, je voulais suivre la démarche parlementaire qu'ils aplliquent a UNESCO, mais faute de personnes présentes aux réunions MONU, nous n'avons pas pu faire comme je souhaitait, mais a la place nous avons fait un débat 'normal' tout en parlant des idées de notre pays.
Au final, le proget MONU n'a pas décolé come je le souhaitait, mais il nous a permit de nous instruire sur des problems qui affectent le monde, et de faire un bon débat. Une évolution du projet est-elle a venir? Nous vérons l'année prochaine!
Christopher

 

 

Martin (dimanche, 13 mai 2012)

Dans le cadre des « 3 jours pour la paix », les lycéens et les troisièmes sont partis faire une petite maraude dans Paris.
Nous étions répartis en deux groupes de cinq. Arnaud, Enguerrand, Laurent, Gabriel et moi composions l’un des deux groupes. En haut du boulevard Saint Michel, nous avons rencontré un SDF de 60 ans qui a perdu son travail suite à la délocalisation de son entreprise en Chine. Il a l’espoir de toucher bientôt sa retraite. Après lui avoir offert un café et quelques gâteaux, nous poursuivions notre route lorsque nous rencontrâmes un autre sans-abri âgé nous disant : « j’ai vécu sous Pétain et j’en suis fier ». Il continua à vanter le régime de Vichy tout en accusant la Vème République jusqu’au moment où il se mit à tenir des propos racistes. Nous décidâmes alors d’aller à la rencontre d’un autre SDF. A Saint Sulpice, nous rencontrâmes un letton avec son chien et un bulgare nommé Antoine. Laurent demanda à Antoine s’il avait connu la Bulgarie quand elle était communiste. Antoine, qui parlait mal le français lui répliqua : « communiste pas bien, pas bien » et interrogea Laurent sur son origine. Sachant qu’il était chinois, il lui expliqua : « toi communiste, nous démocrate. Communistes pas bien, démocrates bien ». Il rajouta même son avis politique, en pleine campagne électorale malgré qu’il ne puisse pas voter : « Sarkozy pas bien, partir, partir, partir ». Nous leur avons offert du café. Le letton nous demanda si nous avions une tente pour dormir mais nous n’en avions pas. Le dernier sans-abri que nous avons rencontré était lui aussi étranger et ne parlait pas bien français. Nous lui proposâmes du café et des gâteaux mais au moment où il nous a vu manipuler l’argent de l’association, il expliqua : pas coffee, argent ». Nous préférâmes de ne pas lui en donner. Nous allâmes au rendez-vous à Notre-Dame.
Ce fut une belle expérience d’aller à la rencontre des SDF dans les rues de Paris. Même si nous n’avons pas été pour eux d’un grand secours, tous montraient qu’ils étaient heureux de discuter avec des jeunes qui s’intéressaient à eux. Je pense que même en voyant passer des centaines de personnes, les sans-abris doivent se sentir seuls. Rares sont les gens qui s’intéressent eux. Cette indifférence se traduit-elle par une exclusion de la société ? Une chose est sûre : le nombre de SDF qui retrouvent un logement après plusieurs années passées dans la rue est très faible.

 

 

Matthieu (vendredi, 01 juin 2012)

J'ai 15 ans. Je suis allé dans les restos du cœur pour rendre service. Mais au début les responsables ne voulaient pas parce que j'étais trop jeune. J'ai insisté et une personne de la mairie m'a soutenu: elle intervenue auprès des responsables nationaux. Finalement, je n'ai pu faire l'expérience qu'une fois car les horaires tombaient sur mes cours du mercredi matin. Mais cette expérience m'a beaucoup marqué. A noël, j'ai aidé les bénévoles à distribuer des cadeaux aux inscrits du resto. Cela m'a fait découvrir le monde du bénévolat d'une autre façon, et j'ai vu quelle volonté devaient avoir les bénévoles pour maintenir la discipline! C'était une expérience formidable.

 

 

Marie (jeudi, 28 juin 2012)

Juste un mot pour les nouveaux 6ème JP. En lisant les témoignages des grands, vous devez penser que les actions aux JP, c'est super dur, faut tout diriger, faut s'arranger avec les autres pour les horaires, etc. Enlevez vous ça de la tête! Réaliser un projet, ce n'est pas juste pour prouver qu'on appartient aux JP! C'est le moyen de vous faire plaisir et surtout de faire plaisir aux gens à qui vous rendez un service, Et puis souvent vous vivez une expérience inoubliable! Bon bien sûr, parfois, il y a échec et alors vous pensez que vous avez tout raté, que ce que vous avez fait n'a servi à rien. Par exemple, avec 5 amis, on était allé dans la maison de retraite que dirige mon oncle. Nous avons fait un concert et avons parlé pendant une heure avec les personnes âgées. 6 fois, j'ai voulu recommencer l'expérience mais à chaque fois, je m'y prenais trop tard et tout tombait à l'eau. A la fin j'ai arrêté de les harceler, mais je m'en souviendrait quand même! Alors que je ne suis qu'en 5éme (Bon plus maintenant vu que c'est les vacances). Et puis demandez à Frère Olivier ( Frog pour les intimes), mais rappelez-lui souvent ...Bon courage!

 

 

Corentin (mercredi, 17 octobre 2012)

Une marche de refus contre la misère a été organisé du Croisic (ville de Bretagne) jusqu'à la place du Trocadéro à Paris et a rassemblé plus de 60 personnes .
Etant en étude d'hôtellerie - restauration, je me suis porté volontaire pour faire le dîner des randonneurs .
Après avoir mangé, certains marcheurs sont venus discutés avec moi et j'ai été surpris de l'âge que certains avaient : j'ai parlé avec un monsieur qui avait 78 ans, une dame de 60 ans, ...
J'ai trouvé très impressionnant le fait que des personnes âgées arrivent encore à se déplacer si bien.

 

 

Juliette (samedi, 27 octobre 2012)

Je reviens juste d'une des activités des 3 jours pour la Paix :
Avec trois amies nous étions chez Emmaüs à Palaiseau. Nous avons triez le linge (dons) qui arrivait par énorme paquet ^^
Nous étions avec quatre jeunes du service civique, c'était une activité Super BIEN. J'attends impatiemment les autres activités !!!!

 

 

Pierre (dimanche, 28 octobre 2012)

Hier nous sommes allés à Emmaûs Longjumeau avec 5 amis lors d'une activité de 3 jours pour la paix. Un monsieur très gentil nous a présenté l'association et nous l'avons aidé à déserber leur jardin.
J'ai pas regrété d'avoir l'aché mon ordinateur car c'était une super journée!

 

 

Pierre (lundi, 29 octobre 2012)

Moi aussi je suis allé à Emmaüs Longjumeau samedi. On nous avait dit que nous devions aider à des travaux de manutention. Sauf que la responsable pensait que nous avions entre 16 et 18 ans, nous devions donc déblayer des tas de feuilles et couper des arbres. Ce n'était bien sûr pas possible, nous étions trop jeunes! Nous avons dons désherbé le jardin des compagnons après avoir visité l'installation. A 15h30 nous sommes entrés à l'intérieur et avons nettoyé les plinthes, les tables et les chaises du réfectoire. Nous sommes partis vers 17h15. Cette expérience nous a permis de découvrir l'organisation du magasin et l'histoire d'Emmaüs. Nous avons aussi un peu contribué à la vie des compagnons.

 

 

Claire (mardi, 30 octobre 2012)

J'ai participé à l'activité de Lundi. Le matin, un monsieur est venu nous présenter le projet "Voisin-Age" mit en place par les petits frères des pauvres. C'était super intéressant. Ensuite, je suis allée avec Charlotte, Paul-Eric et les deux Pierre dans une maison de retraite. On a mangé avec les personnes agées, puis on les a aidées à jouer au scabble géant. J'ai beaucoup discuté avec une dame très gentille qui s'appelait Michelle. C'était génial. Je suis aussi allée à la journée détente de Dimanche et j'ai regardé le film "même la pluie". C'était super bien.

 

 

Alain (samedi, 01 décembre 2012)

Le samedi 24 novembre à 14h jusqu'à 18h , j'ai participé à la banque alimentaire faite par le Rotary Club Antony-Sceaux. Je devais mettre des aliments dans différentes boites en fonction de l'alimentation (liquide, pour les bébés,...). Cela était enrichissant d'un point de vue personnel.

 

 

Olivier GLAIZE (dimanche, 16 décembre 2012)

Nous sommes à deux pas de l'Eglise Sainte Eustache. Emma, Gabriel et Daniel aborde une dame. Je reste à l'écart. J'observe. Elle a 60 ans? 70 ans? Elle est assise sur une valise. Devant elle, un gobelet. "SVP AIDEZ-MOI POUR MANGER". On voit dans son regard de l'émotion devant ces trois jeunes qui lui proposent un café et un morceau de gâteau fabriqué par l'un d'entre eux. Elle s'appelle Maria. Elle va bientôt retourner dans son pays, la Roumanie. Elle pensait s'en sortir ici. Désillusion. Les passants observent! Cela va de l'indifférence à l'étonnement.

Plus loin, un autre SDF. Il tend un gobelet aux passants. Daniel lui tend une pièce et lui propose un café. Cette fois, impossible de connaître son nom. Il ne parle pas un mot de français. On comprend juste qu'il est de Moldavie. On sent de la détresse dans son visage.

En poursuivant notre route, nous tombons sur une jeune femme allongée sur des marches comme pour dormir. Marie. Elle a 25 ans? 30 ans? Les jeunes lui proposent un café. Magalie accepte mais n'a pas trop envie de parler. Nous apprenons qu'elle vit dans la rue depuis 6 mois. Elle ne souhaite pas en dire davantage mais boit son café avec plaisir. On a l’impression qu’elle a honte ! Que s'est-il passé dans sa vie pour qu’elle se retrouve dans la rue ?

Les jeunes repartent avec leurs questions, leurs interrogations. Ils n'ont pas donné beaucoup. Juste un peu de leur temps et de leur sourire. Le regards de ces trois SDF restent gravés dans notre mémoire comme un signal: notre civilisation démocratique n'a donc pas trouvée le moyen de permettre à tous de vivre avec un minimum de dignité. Prendre un peu de temps pour eux, c'est leur rendre un peu cette dignité.

Merci et bravo aux trois jeunes pour leur courage. C'est un beau témoignage. Une précision pour les parents parfois inquiets de voir leurs enfants s'embarquer dans une maraude: l'adulte accompagnateur n’est jamais loin.

Frog

 

 

Mr Bueno 33 (vendredi, 21 décembre 2012)

Je suis JP à Antony, et j’ai participé à la maraude du 16/12/12, du côté des Halles ; c’est une expérience extraordinaire…
J’ai rencontré 3 SDF, la 1ere était Maria : une vieille dame venue de Roumanie… « Ici _dit-elle difficilement en Français, c’est la belle vie ! » ; réalisez-vous qu’elle dit qu’être SDF à Paris c’est mieux que VIVRE (et j’insiste sur vivre,) en Roumanie, malgré sa famille !!!!! Elle va y être renvoyée cette semaine!
Quand je pense au pauvre vieux Moldave, qui survit difficilement devant une bouche de métro, c’est pareil : il subsiste en faisant la manche depuis 2 ans !!!
Quand à cette pauvre femme d’une 30aine d’années, elle est au même endroit depuis l’été, mais l’hiver arrive, et le froid avec lui…
Je leur souhaite à tous de survivre une année de plus, de tenir une année de plus et de passer un bon noël !!! Quand vous serez devant vos cadeaux pensez à moi, et surtout à eux !!
Mr Bueno 33.

 

 

Lucile (dimanche, 20 janvier 2013)

Un samedi après-midi, le 19 janvier 2013, nous étions cinq JP, dont trois CK, a vouloir faire une action concrète, pour rendre service. Sous la houlette de Véronique, nous avons pu nous rendre à Emmaüs, pour les aider. L'une d'entre nous était déjà venu lors des trois jours pour la paix. Elle a donc pu nous expliquer quelques petites choses... Quand nous sommes arrivés, j'ai été impressionné par l'aménagement du local : c'était un véritable magazin, comme toute les grandes surfaces de vêtements, sauf que les habbits n'étaient pas neufs, et leur prix étaient bien plus qu'abordables.
Les personnes là-bas, les compagnons, étaient très gentils. L'un d'entre eux nous a demander si deux filles voulaient bien aider dans le local, pour la vente, pendant que les trois autres triraient les vêtements vendables des non vendables dans une salle à l'arrière du bâtiment. J'ai été parmis les deux filles à aller aider en boutique, ce qui m'a beaucoup apporté, grâce au contact des gens. J'étais tenue de m'occuper de faire les tickets pour le coin où il y avait des objets d'une plus grande valeur que les autres... C'était vraiment amusant ! Une dame très gentille m'aidait, mais me laissait faire quand même beaucoup de choses.

Quand ils ont ouvert, les gens se sont précipités dans le local, tout de suite à la recherche des "bonnes affaires", sans doute. Moi qui pensait être plutôt éloignée de ces personnes... Pas du tout ! Certaines étaient très sympatiques, j'ai notamment vu des adolescents, des enfants... Ce qui m'a impressionné, était d'une part l'échelle des prix. Comparé à notre échelle, dans les magazins de grandes surfaces, ou quelque chose à 15€ est une occasion, là, un article à 8€ était une petite folie ! Mais je m'y suis vite habitué. Et d'autre part, c'était la cordialité et la gentillesse dont faisaient preuve les clients. Tous pensaient aux autres, aux gens de leur famille, à leurs amis... Après avoir trouver le nécessaire pour eux, ils flanaient, et dès qu'ils tombaient sur quelque chose qui pourrait plaire à leur tante, ou leur belle-fille, ou leur mère... Il le prenait.

Les compagnons, et responsables d'Emmaüs, étaient très heureux qu'on leur donne un coup de main. Ils nous ont offert une petite pause goûter, c'était super amical ! Et ensuite, j'ai échangé mon rôle avec Charlotte, je suis parti au trie. C'était notamment très drôle, car on riait tous ensemble, on commentait les vêtements qu'on trouvait. Notre rôle était d'ouvrir les collis, de juger si le vêtement était vendable, ou non, si oui de le mettre sur un cintre, si non, à la poubelle.
A la fin, nous étions vraiment heureux, et je suis rentré chez moi avec le sourire. Dans la soirée, toutes les images de ce que j'avais vu, des gens que j'avais rencontrés, et de mes camarades avec qui j'ai eu cette expérience ont défilées dans ma tête. J'ai hâte de recommencer, cela m'a énormément apporté !

 

 

Adeline (vendredi, 06 janvier 2012)

Le mercredi 14 décembre, nous sommes partis dans un foyer éducatifs(accueil d'enfants dont les parents ne sont plus en charge). La maman d'Asma y travaille, elle nous a bien expliqué qu'il ne fallait pas demander aux enfants pourquoi ils étaient dans ce foyer. Sinon ça les rendraient tristes et ils ne me répondraient pas. Le foyer accueille 22 enfants de 6 à 12ans. Il y a 2 étages donc 2 groupes. Les collégiens étaient partis travailler, il ne restait plus que 7 enfants et nous étions 6. Arrivés dans le foyer, nous avons fait les présentations et des groupes de 2 (un petit et un grand). Ils nous ont montré leurs chambres et le foyer. Nous les avons aidés à fabriquer un cadre et nous avons mangé avec eux. La directrice du foyer, en échange de notre aide, nous a offert un père noël en chocolat.

Adeline, collégienne (Antony, 92)

 

 

Gabrielle (vendredi, 06 janvier 2012)

Lundi 24 octobre dernier, trois groupes de JP lycéens d'Antony sont allés à Paris à la rencontre de personnes vivant dans la rue, armés de notre thermos de café et de madeleines. C’est à l’entrée du Boulevard de la Madeleine que nous sommes entrés en contact avec une première personne sans abri. Nous en avions croisé une ou deux auparavant mais nous n’avions pas osé nous lancer. C’était une dame, probablement la cinquantaine, assise par terre et qui mendiait. Nous lui avons offert un verre de café, une madeleine et notre plus beau sourire. Son visage s’est illuminé d’un coup, et, bien que les seuls mots de Français qu’elle connaissait étaient «merci beaucoup», nous avons compris qu’elle nous bénissait de faire ce geste. Elle était si heureuse qu’elle a pris ma main et l’a embrassée. On était tous surpris de voir combien on pouvait rendre heureux avec si peu de choses.
Nous avons continué à marcher et nous avons rencontré un jeune, qui ne devait pas avoir plus de trente ans, et qui mendiait également. Il a accepté une madeleine. Un peu plus loin, ce sont deux hommes que nous avons rencontrés. Tous deux Roumains, ils vivent dans la rue. L’un d’eux a un chien. Après le traditionnel café/madeleine, nous avons pu discuter avec eux. Il nous a demandé si on était d’une association (il pensait que nous étions de la Croix Rouge !) et nous a raconté son histoire. Cet homme a fait des études en France il y a 25 ans. Il a travaillé comme mineur jusque dans les années 2000 puis a exercé des petits boulots de peintre en bâtiment ou maçon. Il est sans-papier et étant de plus SDF, il ne trouve pas de travail. Il nous a parlé des difficultés qu’il avait : pour lui, trouver un endroit où dormir n’est pas un problème («c’est ma maison roulante» nous a-t-il dit en désignant son tas d’affaires), mais il nous a raconté que les vols étaient fréquents. Il était heureux qu’on vienne lui parler, disait qu’on n’avait pas à lui donner de l’argent puisqu’on faisait attention à lui plutôt que de lui jeter une pièce ou de passer indifféremment. Je voudrais rendre hommage à cet homme resté anonyme pour nous qui est un être simple et plein de joie malgré toutes ses difficultés et qui nous a donné une vraie leçon de vie.
Cette expérience est unique et magnifique, car c’est une petite action toute simple à faire que d’offrir un sourire ou un café à quelqu’un, mais pour cette personne, cela peut valoir tout l’or du monde. J’encourage chacun à faire cette expérience avec d’autres.

Gabrielle, lycéenne (Antony, 92)

 

 

Chloé, collégienne (Antony, 92)(samedi, 07 janvier 2012)

Le 14 décembre, avec notre chorale, (le chef d'orchestre dirige aussi les jeunes pour la paix d'Antony) nous avons chanté dans une maison de retraite, Picpus (à Paris). Les choristes avaient amené des gâteaux pour goûter avec les personnes âgées, et, après le concert, nous avons goûté avec eux. Adeline et moi avons rencontré une dame qui aimait beaucoup les enfants. Nous avons discuté avec elle. Elle avait 99 ans, presque cent ans!
Certaines personnes âgées étaient très vieilles mais elles étaient très contente de voir des enfants discuter avec eux, et elles souriaient même! Après avoir partagé le goûter, nous leurs avons offert des cartes de voeux.
J'encourage les autres à faire ceci, car c'est toujours bien de voir naître un sourire sur un visage.

 

 

Marie (lundi, 09 janvier 2012)

J'ai organisé un projet dans la maison de retraite de mon oncle. Avec 6 amis, nous avons organisé un concert que nous leur avons présenté. Ensuite nous avons parlé aux personnes âgées et nous en avons remarqué une qui avait l'air triste. Nous lui avons demandé pourquoi et sa voisine nous a dit qu'elle était sourde et qu'elle n'avait pu entendre le concert. Alors, pour lui redonner le sourire, nous avons essayé de lui parler en langue des signes (mais c'était du n'importe quoi et on a beaucoup ri !)

 

 

Tanguy (jeudi, 12 janvier 2012)

Je suis passionné d'informatique et je participe à la création d'un site internet pour une association qui aide à construire des maisons, écoles, châteaux d'eau dans la ville de Zinado au Burkina Faso. J'améliore leur communication pour faciliter les dons tout en pratiquant ce que j'aime!

 

 

T.D. (vendredi, 13 janvier 2012)

j'ai organisé ce projet pour aider les enfants malades.
Les enfants sont des êtres vivants qui ont besoin de bouger et de vivre et non pas de rester dans un fauteuil toute une journée complète.
Mon projet est de réunir de l'argent en vendant dans mon collège des biscuits et quelques objets afin que l'argent que nous auront réunis puisse être donné à la recherche médicale pour que les enfants atteints de maladies génétiques ou mortelles puissent un jour être guéris

 

 

T.D. (vendredi, 13 janvier 2012)

Ce projet à été organisé pendant les vacances de Noël.
Le but de ce projet a été d'aller dans le centre pour personnes âgées Florian Carnot. Je suis allé dans ce centre pour aider l'animatrice à préparer le service pour les familles de personnes âgées dont les familles sont venues leur rendre visite. Nous avions l'occasion de parler avec elles et les servir gâteaux et boissons.
Ce fut le samedi 17 Décembre

 

 

b.d.c (vendredi, 27 janvier 2012)

B.d.c
Cette année avec une amie nous allons voir une personne agée qui est seule etant donnée qu'elle n'as plus vraiment de famille. Nous esayons d'y aller toutes les semaines. Avec elle nous parlons de son passé, de ce que nous faisons avec la classe... Elle est très heureuse dès qu'elle nous voit arriver. Nous l'aidons a reconstituer ces souvenirs en collant sur un album toutes ses photos. Elle nous apporte beaucoup de choses.

 

 

Gabriel (lundi, 13 février 2012)

Je me suis engagé pour une periode de trois mois à faire du soutien scolaire par l'intermédiaire du secours catholique. Je vais donc une heure par semaine aider un petit garçon de CE1. C'est une experience que je conseille d'autant plus que le secours catholique a toujours besoin de jeunes motivés pour faire du soutien scolaire.

 

 

Florence (vendredi, 02 mars 2012)

Un samedi après midi, nous sommes allées avec des guides de ma patrouille animer un gouter dans une maison de retraite. Nous leur avons fait un sketch et nous avons chanté ensemble. Puis nous avons partagé le gouter pendant lequel nous avons pu échanger avec eux. Cette rencontre a beaucoup plu aux personnes âgées et a toute la patrouille.

 

 

Cathérine (jeudi, 08 mars 2012)

Je remercie vivement et très chaleureusement Jean-Matthieu et Laurent pour le bien qu'ils ont fait aux personnes âgées ce dimanche dans la résidence Florian Carnot d'Antony à l'occasion de le fête des grands-mères; J'ai eu un excellent retour des résidents et des soignantes présentes, certains résidents m'ont déjà demandé s'il voulait bien revenir pour la même prestation.

Catherine, animatrice

 

 

C. G et B. G (lundi, 02 avril 2012)

Nous sommes allées un week-end dans une maison de retraite afin d'animer la messe, en chantant et en lisant les textes, de distraire les personnes âgées en leur racontant des histoires ou en leurs récitant des poèmes, et nous avons beaucoup ris.
Puis nous avons parlé avec elles et nous avons entendu leurs vies qui furent pour la plupart difficile...certaines avaient des enfants qui étaient morts étant petits ou dans des accidents..., d'autres avaient eu des problèmes avec leurs familles qui du coup ne venaient plus les voir alors qu'ils ne leurs restaient plus que une ou deux année à vivre pour certaine... et cela nous a beaucoup fait réfléchir et maintenant encore nous en discutons. Nous avons beaucoup appréciées ce week-end qui nous a apportés autant qu'aux personnes âgées et nous allons recommencer.

Nous avons également invités notre oncle a venir parler de son expérience dans la classe. Il a vécu un an dans un centre avec des SDF, le centre Valgiros où l'on essaye de ramener les SDF dans une vies autonome, à leurs rappeler leurs valeurs...c'est très émouvant d'entendre toutes leurs histoires, leurs passés autant que leurs présents...

 

AB (mardi, 01 mai 2012)

Avec deux amis nous allons effectuer une vente de gateaux au profit de l'association Aviation Sans Frontières afin d'acquérir des fonds pour les aider dans leurs missions de secour médical au sein de l'Afrique et leurs rapatriements d'enfants malade.